Recueil de S.F.
Recueil de S.F.
PrĂšs dâAvalon se situe un village appelĂ© Frigg. A la limite nord/nord-est de ce village dĂ©but une petite forĂȘt. Au pied du premier arbre on peut apercevoir un petit livre noir. Sur la couverture il nây a rien. En lâouvrant, on peut remarquer quelques mots sur la premiĂšre page.
Recueil de S.F.
En feuilletant rapidement lâouvrage, on peut sâapercevoir quâil nây a quâun poĂšme situĂ© sur la seconde page.
Durant toutes les nuits,
AprĂšs que tombe la pluie,
Je pense encore Ă toi,
Toi qui mâa portĂ© neuf mois.
Depuis toujours sur les routes,
Sans jamais aucune déroute,
Je ne sais pas dâoĂč je viens,
Mais si tu es lĂ , tout va bien.
Tu es toujours à mes cÎtés.
Jamais de reproche pour lâenfant que jâĂ©tais.
Tu vis encore dans mon cĆurâŠ
MalgrĂ© ton absence jâai trouvĂ© le bonheur
Dans les bras dâun homme nommĂ© Adetrem.
Si tu savais a quel point je lâaime.
Aucun titre, aucune signature, juste de vague initiale.
Recueil de S.F.
En feuilletant rapidement lâouvrage, on peut sâapercevoir quâil nây a quâun poĂšme situĂ© sur la seconde page.
Durant toutes les nuits,
AprĂšs que tombe la pluie,
Je pense encore Ă toi,
Toi qui mâa portĂ© neuf mois.
Depuis toujours sur les routes,
Sans jamais aucune déroute,
Je ne sais pas dâoĂč je viens,
Mais si tu es lĂ , tout va bien.
Tu es toujours à mes cÎtés.
Jamais de reproche pour lâenfant que jâĂ©tais.
Tu vis encore dans mon cĆurâŠ
MalgrĂ© ton absence jâai trouvĂ© le bonheur
Dans les bras dâun homme nommĂ© Adetrem.
Si tu savais a quel point je lâaime.
Aucun titre, aucune signature, juste de vague initiale.


Je suis un esprit d'un ordre peu commun.
Et je te purgerai si bien de ta grossiÚreté mortelle que tu iras comme un esprit aérien.
W.S.
Le livre, toujours au mĂȘme endroit, semblait avoir changĂ©.
Sur la troisiĂšme page, un nouveau poĂšme.
La feuille tombe frĂŽlant ma joue,
Je te suis je nâsais oĂč.
Ton cĆur est de marbre,
Je tâattends au seuil de lâarbre.
Ton corps est de roche,
Et ton esprit, de reproche.
Tu mâauras vite oubliĂ©,
Avec toutes ces affinités.
Tu es sorti de mon Ăąme,
Le dĂ©but du drameâŠ
Aujourdâhui tu ne veux plus me voir,
MâĂ©couter, me parler, me toucher,
Je peux toujours me mouvoir
Pour continuer de tâapercevoir.
Pardon de tâavoir abandonnĂ©
Pardon de lâavoir abĂźmĂ©.
MĂȘme si tu ne la veux plus,
Tu gardes mon amitié.
Tu mâas tout rendu,
Durant ce moment brisé.
LâĂ©criture semble moins sĂ»r quâĂ la page prĂ©cĂ©dente.
Sur la troisiĂšme page, un nouveau poĂšme.
La feuille tombe frĂŽlant ma joue,
Je te suis je nâsais oĂč.
Ton cĆur est de marbre,
Je tâattends au seuil de lâarbre.
Ton corps est de roche,
Et ton esprit, de reproche.
Tu mâauras vite oubliĂ©,
Avec toutes ces affinités.
Tu es sorti de mon Ăąme,
Le dĂ©but du drameâŠ
Aujourdâhui tu ne veux plus me voir,
MâĂ©couter, me parler, me toucher,
Je peux toujours me mouvoir
Pour continuer de tâapercevoir.
Pardon de tâavoir abandonnĂ©
Pardon de lâavoir abĂźmĂ©.
MĂȘme si tu ne la veux plus,
Tu gardes mon amitié.
Tu mâas tout rendu,
Durant ce moment brisé.
LâĂ©criture semble moins sĂ»r quâĂ la page prĂ©cĂ©dente.


Je suis un esprit d'un ordre peu commun.
Et je te purgerai si bien de ta grossiÚreté mortelle que tu iras comme un esprit aérien.
W.S.
QuatriĂšme page.
Tu peux parler, me supplier,
Je ne pourrais oublier.
Alors que mon cĆur se dĂ©chire,
Ton corps, lui me désir.
A quel hasard, a quel Dieu,
Il a cet amour dans mes yeux ?
MĂȘme je dois en payer le prix,
De cet amour interdit.
Câest si facile dâĂȘtre sourd,
A cet amour.
Comment pourrais-je tenir mes serments ?
Comme vous tous, je mens.
On veut tous ce que lâon nâa pas,
Jâai tes draps, jâai des bras,
Mais ton cĆur, je ne lâai pas.
En tournant la page, on peut reconnaĂźtre le dĂ©but dâune partition.
Tu peux parler, me supplier,
Je ne pourrais oublier.
Alors que mon cĆur se dĂ©chire,
Ton corps, lui me désir.
A quel hasard, a quel Dieu,
Il a cet amour dans mes yeux ?
MĂȘme je dois en payer le prix,
De cet amour interdit.
Câest si facile dâĂȘtre sourd,
A cet amour.
Comment pourrais-je tenir mes serments ?
Comme vous tous, je mens.
On veut tous ce que lâon nâa pas,
Jâai tes draps, jâai des bras,
Mais ton cĆur, je ne lâai pas.
En tournant la page, on peut reconnaĂźtre le dĂ©but dâune partition.


Je suis un esprit d'un ordre peu commun.
Et je te purgerai si bien de ta grossiÚreté mortelle que tu iras comme un esprit aérien.
W.S.
CinquiĂšme page. La partition semble finie et lâĂ©criture, lĂ©gĂšre.

Lâamour est pour ceux,
Oubliés des Dieux,
Qui ne croyant plus quâen euxâŠ
Câest bien plus fort que lâamour,
Câest bien plus doux que le velours.
Viens,
Je tâapprendrais lâart de la luxure,
Tu nâserais plus au pied du mur.
Tu me verras soumise, a genou devant toi,
Tu me verras brebis au milieu des loups,
Mais personne nâaura de pouvoir sur moi.
Viens,
Je tâapprendrais les promesses, la vie, le pouvoir.
Tu ne connaĂźtras plus que la victoire.
Câest bien plus fort que lâamour,
Câest bien plus doux que le velours.
Dans ce monde oĂč tout sâachĂšte,
Dans ce monde oĂč tout ce vend,
Je serais la seule a qui lâon prĂȘte.
On me donne, sinon je prends.

Lâamour est pour ceux,
Oubliés des Dieux,
Qui ne croyant plus quâen euxâŠ
Câest bien plus fort que lâamour,
Câest bien plus doux que le velours.
Viens,
Je tâapprendrais lâart de la luxure,
Tu nâserais plus au pied du mur.
Tu me verras soumise, a genou devant toi,
Tu me verras brebis au milieu des loups,
Mais personne nâaura de pouvoir sur moi.
Viens,
Je tâapprendrais les promesses, la vie, le pouvoir.
Tu ne connaĂźtras plus que la victoire.
Câest bien plus fort que lâamour,
Câest bien plus doux que le velours.
Dans ce monde oĂč tout sâachĂšte,
Dans ce monde oĂč tout ce vend,
Je serais la seule a qui lâon prĂȘte.
On me donne, sinon je prends.


Je suis un esprit d'un ordre peu commun.
Et je te purgerai si bien de ta grossiÚreté mortelle que tu iras comme un esprit aérien.
W.S.
SixiÚme page. La page parait légÚrement ondulée.
AvantâŠ
Je disais,
Quand je connaĂźtrai lâamour,
Ce jour et pour toujours,
Je fermerai mon cĆur Ă double tour,
Et je deviendrai aveugle et sourd.
Je ne serais jamais abandonnée,
Et si vient ce jour,
Je viendrais crier,
Le cĆur si lourd.
AujourdâhuiâŠ
Je me dis,
Que lâamour est cruel,
Quâil nâest que ponctuel.
Je me dis,
Que par amour, on devient fou.
Que par amour, on espĂšre.
Que par amour, on rĂȘve.
Que par amour, on nâest rien du tout.
AvantâŠ
Je disais,
Quand je connaĂźtrai lâamour,
Ce jour et pour toujours,
Je fermerai mon cĆur Ă double tour,
Et je deviendrai aveugle et sourd.
Je ne serais jamais abandonnée,
Et si vient ce jour,
Je viendrais crier,
Le cĆur si lourd.
AujourdâhuiâŠ
Je me dis,
Que lâamour est cruel,
Quâil nâest que ponctuel.
Je me dis,
Que par amour, on devient fou.
Que par amour, on espĂšre.
Que par amour, on rĂȘve.
Que par amour, on nâest rien du tout.


Je suis un esprit d'un ordre peu commun.
Et je te purgerai si bien de ta grossiÚreté mortelle que tu iras comme un esprit aérien.
W.S.
SeptiÚme page. Le poÚme mal écrit traduit un manque de temps et il semble incomplet.
Le soleil se lĂšve, une fois de plus.
Et une fois de plus, je te vois partir.
Tout parait si confusâŠ
Tu ne pourras mâappartenir.
Je pense encore et toujours
A ces instants si courts,
Jâai fais trop de dĂ©tours
Pour me rendre compte de mon amour.
La nuit tombe sur mon visage.
Il nây aura plus de beaux paysages.
Je
Le soleil se lĂšve, une fois de plus.
Et une fois de plus, je te vois partir.
Tout parait si confusâŠ
Tu ne pourras mâappartenir.
Je pense encore et toujours
A ces instants si courts,
Jâai fais trop de dĂ©tours
Pour me rendre compte de mon amour.
La nuit tombe sur mon visage.
Il nây aura plus de beaux paysages.
Je


Je suis un esprit d'un ordre peu commun.
Et je te purgerai si bien de ta grossiÚreté mortelle que tu iras comme un esprit aérien.
W.S.
Le livre nâest plus lĂ . En levant les yeux, on peut le remarquer au seuil dâun autre arbre, un peu plus loin. Un page manque : la septiĂšme.
HuitiĂšme page.
Ma vie est faite de miel et de merveilles.
La vĂŽtre est faite de torts et de remords.
Ils rient dâune vie quâils ne veulent pas.
Ils rient dâune femme quâils ne comprennent pas.
Riez ! Riez ! Riez fort !
Vous verserez des larmes,
Que je rirais encore
Loin de vos armes.
Loin de vos drames.
Vos cĆurs boitent et vous pensez marcher,
Alors que moi je cours et je peux voler.
Ma vie est faite de miel et de merveilles.
La vĂŽtre est faite de torts et de remords.
Ils parlent encore, et encore de moi.
Ils parlent de ce quâils ne connaissent pas.
Ils se considĂšrent comme ce quâils ne sont pas.
Moi, je ne vis que dans tes bras.
Ils ne sont que des chiens.
Ils ne comprennent rien.
Ils ne connaissent que la jalousie.
Je connais tous les secrets de la vie
Et rien ne me retient.
Ma vie est faite de miel et de merveilles.
La vĂŽtre est faite de torts et de remords.
Pourquoi me juger ainsi ?
Vous qui ne me connaissez pas !
Vous qui ne savez rien de moi !
Je ne respecte pas vos lois,
Mais jâai tous les droits.
Vous ne comprenez que lâennui de la vie,
Pendant que je la vis.
Vous ĂȘtes tous dans des mirages,
Pendant que je suis sur mon nuage.
Pendant que je cours sur les plages.
Ma vie est faite de miel et de merveilles.
La vĂŽtre est faite de torts et de remords.
La chanson est suivie de quelques notes de musique que les connaisseurs pourraient qualifier de rapides et de répétitives.
HuitiĂšme page.
Ma vie est faite de miel et de merveilles.
La vĂŽtre est faite de torts et de remords.
Ils rient dâune vie quâils ne veulent pas.
Ils rient dâune femme quâils ne comprennent pas.
Riez ! Riez ! Riez fort !
Vous verserez des larmes,
Que je rirais encore
Loin de vos armes.
Loin de vos drames.
Vos cĆurs boitent et vous pensez marcher,
Alors que moi je cours et je peux voler.
Ma vie est faite de miel et de merveilles.
La vĂŽtre est faite de torts et de remords.
Ils parlent encore, et encore de moi.
Ils parlent de ce quâils ne connaissent pas.
Ils se considĂšrent comme ce quâils ne sont pas.
Moi, je ne vis que dans tes bras.
Ils ne sont que des chiens.
Ils ne comprennent rien.
Ils ne connaissent que la jalousie.
Je connais tous les secrets de la vie
Et rien ne me retient.
Ma vie est faite de miel et de merveilles.
La vĂŽtre est faite de torts et de remords.
Pourquoi me juger ainsi ?
Vous qui ne me connaissez pas !
Vous qui ne savez rien de moi !
Je ne respecte pas vos lois,
Mais jâai tous les droits.
Vous ne comprenez que lâennui de la vie,
Pendant que je la vis.
Vous ĂȘtes tous dans des mirages,
Pendant que je suis sur mon nuage.
Pendant que je cours sur les plages.
Ma vie est faite de miel et de merveilles.
La vĂŽtre est faite de torts et de remords.
La chanson est suivie de quelques notes de musique que les connaisseurs pourraient qualifier de rapides et de répétitives.


Je suis un esprit d'un ordre peu commun.
Et je te purgerai si bien de ta grossiÚreté mortelle que tu iras comme un esprit aérien.
W.S.
NeuviĂšme page.
Si mes mĆurs te dĂ©rangent,
ConsidĂšre moi comme un ange.
Je te lâavoue,
Je sacrifierais tout
Pour garder ce pouvoir sur toi.
Tu es la proie et moi le loup.
Toutes tes pensés sont tournées vers moi.
Je parle et tu me croisâŠ
Comme si jâĂ©tais sincĂšre,
Comme si jâĂ©tais lâĂ©lue,
Comme si jâĂ©tais le ciel et la mer,
Comme si jâĂ©tais tout.
Si mes paroles te dérangent,
ConsidĂšre moi comme un ange.
Je te lâavoue,
Je nâĂ©prouve pour vous
Q âun profond dĂ©goĂ»t.
Regardez vous !
Tu crois toujours mes mensonges.
Tu me vois dans tes songes.
Tu crois toujours mes promesses.
Tu ne penses quâĂ mes caresses.
Tu crois toujours mes serments,
Que sans cesse, je déments.
Si mes actes te dérangent,
ConsidĂšre moi comme un ange.
Je te lâavoue,
Jâabuse de ta confiance,
Je jouis de ta méfiance.
Tu ne sais pas oĂč la vie te mĂšne.
Si, par hasard, tu croises mon chemin,
Ne crois pas Ă cette douceur lointaine ;
Je ne te tiendrais pas par la main.
De moi, tu es déjà fou.
Devant moi, tu es déjà a genou.
Tu penses encore Ă moi au petit matin.
Si mes pensés te dérangent,
ConsidĂšre moi comme un ange.
Je te lâavoue,
Tu es si charmant et si doux.
Tu me regardes, tremblant.
Je te considĂšre comme un enfant.
Je suis toujours lĂ , dans tes rĂȘves
Mais il nây a personne quand tu te lĂšves.
Je sais que je tâenivre,
Je sais que je te fais vivre.
Tu crois trouver le bonheur,
Tu crois avoir mon cĆur.
Non, non, non, je ne te dĂ©range pasâŠ
âŠTant que tu le crois ⊠non non âŠ
Si mes mĆurs te dĂ©rangent,
ConsidĂšre moi comme un ange.
Je te lâavoue,
Je sacrifierais tout
Pour garder ce pouvoir sur toi.
Tu es la proie et moi le loup.
Toutes tes pensés sont tournées vers moi.
Je parle et tu me croisâŠ
Comme si jâĂ©tais sincĂšre,
Comme si jâĂ©tais lâĂ©lue,
Comme si jâĂ©tais le ciel et la mer,
Comme si jâĂ©tais tout.
Si mes paroles te dérangent,
ConsidĂšre moi comme un ange.
Je te lâavoue,
Je nâĂ©prouve pour vous
Q âun profond dĂ©goĂ»t.
Regardez vous !
Tu crois toujours mes mensonges.
Tu me vois dans tes songes.
Tu crois toujours mes promesses.
Tu ne penses quâĂ mes caresses.
Tu crois toujours mes serments,
Que sans cesse, je déments.
Si mes actes te dérangent,
ConsidĂšre moi comme un ange.
Je te lâavoue,
Jâabuse de ta confiance,
Je jouis de ta méfiance.
Tu ne sais pas oĂč la vie te mĂšne.
Si, par hasard, tu croises mon chemin,
Ne crois pas Ă cette douceur lointaine ;
Je ne te tiendrais pas par la main.
De moi, tu es déjà fou.
Devant moi, tu es déjà a genou.
Tu penses encore Ă moi au petit matin.
Si mes pensés te dérangent,
ConsidĂšre moi comme un ange.
Je te lâavoue,
Tu es si charmant et si doux.
Tu me regardes, tremblant.
Je te considĂšre comme un enfant.
Je suis toujours lĂ , dans tes rĂȘves
Mais il nây a personne quand tu te lĂšves.
Je sais que je tâenivre,
Je sais que je te fais vivre.
Tu crois trouver le bonheur,
Tu crois avoir mon cĆur.
Non, non, non, je ne te dĂ©range pasâŠ
âŠTant que tu le crois ⊠non non âŠ


Je suis un esprit d'un ordre peu commun.
Et je te purgerai si bien de ta grossiÚreté mortelle que tu iras comme un esprit aérien.
W.S.
OnziĂšme Page.
La nuit est tombée sur mon petit visage.
Je ne pourrais pas admirer les beaux paysages.
Tu mâas brĂ»lĂ© dans les feux de lâenfer.
Tu ne pourras jamais ĂȘtre sincĂšre.
Le jour sâest levĂ© sur mon petit visage.
Tu accomplis encore et toujours tes pillages.
Tu commets tes tortures et tes violes.
Tu connais si bien le rouge de cette fiole.
Certes, tu ne tâen es pas servi beaucoup,
Mais câest dĂ©jĂ trop pour nous.
Tu connais déjà le nom de la prochaine ?
Préviens nous quand elle aura des chaßnes.
Ils viendront la délivrer, comme à chaque fois,
Ils te tueront, comme Ă chaque fois,
Et tu iras retrouver la seule qui tâaime, comme Ă chaque fois.
Et tu iras pleurer dans ses bras, comme Ă chaque fois.
Ton doux nom, Polycarpe,
Et loin du doux chant de la harpe...
La nuit est tombée sur mon petit visage.
Je ne pourrais pas admirer les beaux paysages.
Tu mâas brĂ»lĂ© dans les feux de lâenfer.
Tu ne pourras jamais ĂȘtre sincĂšre.
Le jour sâest levĂ© sur mon petit visage.
Tu accomplis encore et toujours tes pillages.
Tu commets tes tortures et tes violes.
Tu connais si bien le rouge de cette fiole.
Certes, tu ne tâen es pas servi beaucoup,
Mais câest dĂ©jĂ trop pour nous.
Tu connais déjà le nom de la prochaine ?
Préviens nous quand elle aura des chaßnes.
Ils viendront la délivrer, comme à chaque fois,
Ils te tueront, comme Ă chaque fois,
Et tu iras retrouver la seule qui tâaime, comme Ă chaque fois.
Et tu iras pleurer dans ses bras, comme Ă chaque fois.
Ton doux nom, Polycarpe,
Et loin du doux chant de la harpe...


Je suis un esprit d'un ordre peu commun.
Et je te purgerai si bien de ta grossiÚreté mortelle que tu iras comme un esprit aérien.
W.S.
TreiziĂšme page.
Pour ta bien aimée.
Je pense Ă toi
Chaque jour.
Je suis Ă toi
Pour toujours.
Je tâai fait du tort,
Jâen ai des remords.
Ma vie est un ouvrage
Dont tu écris les pages.
Avec toi, je suis au paradis.
Sans toi, je nâai plus de vie.
Jâai versĂ© des larmes
Pour avoir ton charme.
MĂȘme loin de toi,
Je pense souvent Ă toi.
Je me suis enlisĂ© dans ton cĆur
Pour des secondes, des minutes, des heures.
Je suis né dans ton ùme,
Depuis des mois, des siĂšcles, des ages.
Câest aujourdâhui que je lâĂ©cris,
Mais je le penserais toute ma vie.
Pour ta bien aimée.
Je pense Ă toi
Chaque jour.
Je suis Ă toi
Pour toujours.
Je tâai fait du tort,
Jâen ai des remords.
Ma vie est un ouvrage
Dont tu écris les pages.
Avec toi, je suis au paradis.
Sans toi, je nâai plus de vie.
Jâai versĂ© des larmes
Pour avoir ton charme.
MĂȘme loin de toi,
Je pense souvent Ă toi.
Je me suis enlisĂ© dans ton cĆur
Pour des secondes, des minutes, des heures.
Je suis né dans ton ùme,
Depuis des mois, des siĂšcles, des ages.
Câest aujourdâhui que je lâĂ©cris,
Mais je le penserais toute ma vie.


Je suis un esprit d'un ordre peu commun.
Et je te purgerai si bien de ta grossiÚreté mortelle que tu iras comme un esprit aérien.
W.S.
QuatorziĂšme page.
Le veilleur de mon cĆur
Ne pense quâĂ mon bonheur,
Il est ma belle étoile
Celui qui tisse la toile.
Cette toile de soie et dâamour
Qui restera en moi pour toujours.
Toutes mes pensés vont vers toi
Depuis des années, cachées en moi.
Tu ne mâas jamais quittĂ©.
Sais-tu ce que câest,
Une journée, un soleil absent ?
Une mĂšre sans son enfant ?
Câest moi sans toi,
Mon cĆur sans toi,
Mon cĆur sans son gardien,
Câest mon cĆur sans ta douceur.
Je tâai offert mes ailes,
Et tu mâas donnĂ© le ciel.
Le veilleur de mon cĆur
Ne pense quâĂ mon bonheur,
Il est ma belle étoile
Celui qui tisse la toile.
Cette toile de soie et dâamour
Qui restera en moi pour toujours.
Toutes mes pensés vont vers toi
Depuis des années, cachées en moi.
Tu ne mâas jamais quittĂ©.
Sais-tu ce que câest,
Une journée, un soleil absent ?
Une mĂšre sans son enfant ?
Câest moi sans toi,
Mon cĆur sans toi,
Mon cĆur sans son gardien,
Câest mon cĆur sans ta douceur.
Je tâai offert mes ailes,
Et tu mâas donnĂ© le ciel.


Je suis un esprit d'un ordre peu commun.
Et je te purgerai si bien de ta grossiÚreté mortelle que tu iras comme un esprit aérien.
W.S.
QuinziĂšme page.
Lâobscure clartĂ© de mon cĆur,
Ne brille quâen ta prĂ©sence.
Tu peux mâappeler, quelque soit lâheure,
Je nâai aucune patience,
Tu affoles tous mes sens.
De moi, tu as toutes les confidences.
De moi, tu nâas aucune rĂ©ticence.
De moi tu nâas aucune rĂ©sistance.
Il nây a plus les larmes de mon cĆur,
Tu as su les effacer si facilement,
Rien quâen utilisant ta chaleur.
Il nây aura plus dâisolement.
Tu es arrivé si doucement.
Tu mâas parlĂ© si habilement.
Tu mâas enlacĂ© sauvagement,
Et je tâai rĂ©pondu follement.
Je nâattends personne,
Juste que le soleil me sonne.
Lâobscure clartĂ© de mon cĆur,
Ne brille quâen ta prĂ©sence.
Tu peux mâappeler, quelque soit lâheure,
Je nâai aucune patience,
Tu affoles tous mes sens.
De moi, tu as toutes les confidences.
De moi, tu nâas aucune rĂ©ticence.
De moi tu nâas aucune rĂ©sistance.
Il nây a plus les larmes de mon cĆur,
Tu as su les effacer si facilement,
Rien quâen utilisant ta chaleur.
Il nây aura plus dâisolement.
Tu es arrivé si doucement.
Tu mâas parlĂ© si habilement.
Tu mâas enlacĂ© sauvagement,
Et je tâai rĂ©pondu follement.
Je nâattends personne,
Juste que le soleil me sonne.


Je suis un esprit d'un ordre peu commun.
Et je te purgerai si bien de ta grossiÚreté mortelle que tu iras comme un esprit aérien.
W.S.
SeiziĂšme page.
Je pense Ă toi,
Tu penses Ă moi.
Tu ne me comprends pas,
Je ne te veux pas.
Tu ne penses quâĂ moi,
Et je ne veux toujours pas de toi.
Tu me tends les bras,
Je ne te veux pas.
Tu penses toujours Ă moi.
Je te lâai dĂ©jĂ ditâŠ
Je ne veux pas de toi.
Je ne te lâĂ©crirais pas...
Encore une fois :
Je ne veux pas de toi.
Oublies, oubliesâŠ
Encore une fois.
Câest depuis longtemps fini.
Tu nâas plus aucun droit.
Tu trouveras pire,
Tu trouveras mieux.
Je ne veux plus te voir, te lire.
Je ne veux plus te voir en ces lieux.
Encore une fois,
Oublies moi ! Oublies moi !
Laisse moi ! Laisse moi !
Encore une foisâŠ
Je pense Ă toi,
Tu penses Ă moi.
Tu ne me comprends pas,
Je ne te veux pas.
Tu ne penses quâĂ moi,
Et je ne veux toujours pas de toi.
Tu me tends les bras,
Je ne te veux pas.
Tu penses toujours Ă moi.
Je te lâai dĂ©jĂ ditâŠ
Je ne veux pas de toi.
Je ne te lâĂ©crirais pas...
Encore une fois :
Je ne veux pas de toi.
Oublies, oubliesâŠ
Encore une fois.
Câest depuis longtemps fini.
Tu nâas plus aucun droit.
Tu trouveras pire,
Tu trouveras mieux.
Je ne veux plus te voir, te lire.
Je ne veux plus te voir en ces lieux.
Encore une fois,
Oublies moi ! Oublies moi !
Laisse moi ! Laisse moi !
Encore une foisâŠ


Je suis un esprit d'un ordre peu commun.
Et je te purgerai si bien de ta grossiÚreté mortelle que tu iras comme un esprit aérien.
W.S.